Journal de bord du Parc

  > Le 28 septembre : suivi de la qualité de l’eau
  > Le 13 octobre : comptage des oiseaux limicoles à l’Ile de SEIN
  > Opération Ecokelp, du 18 au 21 octobre
  > Le 20 octobre : Des P’tits mousses à l’Ile de Sein
  > Le 9 novembre 2009 : prélèvements d’eau en baie de Douarnenez
  > 17 et 18 novembre 2009 -Suivi des Hermelles
  > 14 décembre 2009 -Les oiseaux hivernants
  > 28 et 30 décembre 2009 - L’étude des macro-déchets
  > le 12 mars 2010 -Les herbiers de zostères
  > Le 15 mars 2010 - A la découverte de l’Ile de Sein
  > le 02 avril 2010 à la recherche des oeufs... de Pâques!
  > Le 9 avril 2010 - Sur la piste des loutres
  > 6 mai 2010 - Rencontre avec le collège du Ponant à Sein
 

 

 

Comptage des oiseaux limicoles à l’Ile de SEIN

L’Ile de Sein est sur le passage des oiseaux migrateurs qui, de la fin du mois d’août au mois de novembre, descendent dans les pays du Sud. 


Qu’est-ce qu’un limicole?

Un limicole est un oiseau, un petit échassier. 
On compte environ 216 espèces de limicoles. 
Beaucoup nichent dans les régions arctiques et tempérées. Ce sont de grands migrateurs qui parcourent de longues distances pour aller hiverner dans l’hémisphère sud. 
La majorité consomme des petits invertébrés attrapés grâce à leur long bec.

Sylvie, Mickaël, Thérèse, Sylvain, Sébastien et Armel, agents du Parc naturel marin d’Iroise, ont effectué, le 13 octobre dernier, un comptage de tous les limicoles présents sur l’estran de l’île de Sein.
Ils se sont répartis toute la côte de l’île et avec des lunettes grossissantes et des jumelles ils ont compté les limicoles présents ce jour là.

Un Grand gravelot

 

 

Le bilan du comptage

Les agents du parc ont trouvé, ce jour-là, 1 263 limicoles de 11  espèces différentes :

Tournepierre à collier, Pluvier argenté, Bécasseau violet, Bécasseau sanderling, Bécasseau maubèche, Bécasseau variable, Chevalier gambette, Grand gravelot, Courlis cendré, Huîtier-pie, Barge rousse

un Tournepierre à collier

Ce comptage montre bien que beaucoup de limicoles s’arrêtent en cours de migration sur l’ïle de Sein.
Ils y font une pause, se nourrissent des nombreux insectes présents sur les algues déposées sur le sable après chaque marée et se reposent avant de continuer leur voyage vers le Sud.


 Crédits photos : Parc naturel marin d’Iroise/Agence des aires marines protégées

 
 
Hippocampe
Lettre d'informations  
|
Rechercher  
Vos questions, des réponses | Plan | Marchés publics | Contact | Liens