Journal de bord du Parc

  > Le 28 septembre : suivi de la qualité de l’eau
  > Le 13 octobre : comptage des oiseaux limicoles à l’Ile de SEIN
  > Opération Ecokelp, du 18 au 21 octobre
  > Le 20 octobre : Des P’tits mousses à l’Ile de Sein
  > Le 9 novembre 2009 : prélèvements d’eau en baie de Douarnenez
  > 17 et 18 novembre 2009 -Suivi des Hermelles
  > 14 décembre 2009 -Les oiseaux hivernants
  > 28 et 30 décembre 2009 - L’étude des macro-déchets
  > le 12 mars 2010 -Les herbiers de zostères
  > Le 15 mars 2010 - A la découverte de l’Ile de Sein
  > le 02 avril 2010 à la recherche des oeufs... de Pâques!
  > Le 9 avril 2010 - Sur la piste des loutres
  > 6 mai 2010 - Rencontre avec le collège du Ponant à Sein
 

 

Du 18 au 21 octobre : Opération Ecokelp

Le Parc naturel marin d’Iroise travaille en partenariat avec la station biologique de Roscoff sur le programme Ecokelp.
Ce programme doit nous permettre de mieux connaître les stocks de laminaires qui sont exploités, de préciser leur vitesse de renouvellement et ainsi de mieux gérer cette ressource afin que son exploitation puisse perdurer !

Trois sites de suivi en Iroise

Entre le 18 et le 20 octobre les coefficients de marées étaient importants. Les agents du Parc naturel marin se sont rendus sur les secteurs de suivi des laminaires. 
Une fois par mois, lors d’une marée de vive-eau deux zones sont étudiées. La première est située près de l’île de Sein, la seconde se trouve dans l’archipel de Molène près de Béniguet. 
L’Ifremer assure le suivi du troisième site à Molène.

 

 

Un travail de fourmi pour découvrir les secrets de ces géants !

Dans chacun des sites, plusieurs surfaces d’étude (des quadrats) ont été délimitées. 

Sur ces quadrats toutes les laminaires sont identifiées par une bague portant un numéro. 
A chaque opération elles sont mesurées. On enregistre aussi leur phase de reproduction et leur état général. On connaît ainsi leur vitesse de croissance et leur cycle de vie. 

Sur d’autres quadrats les agents ont mis la roche à nu en grattant tout ce qu’il y a dessus. Tous les 6 mois ils observent comment les laminaires recolonisent les lieux. Il est possible alors de savoir, lorsqu’une zone a été exploitée ou détruite (tempête), en combien de temps les laminaires reviennent.

Les agents prélèvent aussi des petits bouts d’algues pour faire des analyses génétiques.

 Mesurer toutes ces algues est un vrai travail de fourmi et il faut faire vite avant que la marée ne remonte et ne recouvre les champs d’algues.


Crédits photos : Parc naturel marin d’Iroise/Agence des aires marines protégées

 
 
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